Les cloches de l’église Saint-Georges de Qlayaa sonnent, couvrant le bruit des drones et de deux explosions, non loin, dans les collines qui séparent le Liban d’Israël, situé à 3 kilomètres. La localité chrétienne du sud du Liban est en deuil, mercredi 11 mars. Des centaines d’habitants, les yeux rougis de larmes, accompagnent le cercueil, couvert de pétales de fleurs, du père Pierre El-Raï jusqu’au cimetière. « Il était tout pour nous : un père, un chef, un ami, rend hommage Noa, une femme au foyer de 64 ans qui n’a pas donné son nom. C’était un…
