Alexandre Djouhri, devant la cour d’appel, a beaucoup perdu de sa gouaille. Ses soixante-dix-sept jours de détention n’y sont probablement pas pour rien. Il est toujours un peu évasif, ne pèche certes pas par modestie, et est passablement indigné qu’on puisse encore le soupçonner. L’affairiste a pourtant été condamné, le 25 septembre 2025, à six ans de prison et 3 millions d’euros d’amende pour « corruption, blanchiment, trafic…
