En visite à Marseille, mardi 16 décembre, Emmanuel Macron a annoncé se rendre à l’étranger « pour aller chercher dans les pays où sont les têtes de réseau de la coopération, pour pouvoir saisir leurs biens, pour pouvoir [les] arrêter, nous les restituer ». C’est une prise de conscience salutaire et l’amorce d’une stratégie jusqu’ici délaissée : « taper au portefeuille » les narcotrafiquants, où qu’ils se trouvent. Le président de la République aura sans doute l’occasion de constater, les 21 et 22 décembre, les obstacles existants à une…
