Rawan Joudeh est arrivée, mardi 10 février, dans l’appartement de sa sœur, Razan, perché en haut d’un immeuble au sommet d’une colline qui domine Le Caire. Elle sort de deux jours de traitement à l’hôpital Al-Salam, en périphérie de la capitale égyptienne. Assise sur un canapé devant le balcon, face à la ville de 23 millions d’habitants qui semble s’étendre à l’infini, elle se repose, sa fille de 5 ans virevoltant à ses côtés.
