Sur la façade du quartier général du Front d’action islamique (FAI), à Amman, le nom de la principale composante de l’opposition jordanienne et premier parti au sein du Parlement s’étale en grand. Mais la formation, considérée comme le bras politique des Frères musulmans, est dans le viseur du pouvoir depuis l’interdiction, le 23 avril, de la branche locale de la confrérie. « Nous nous…
