Moustique urbain venu d’Asie et résistant aux insecticides, l’Anopheles stephensi est à l’origine d’une recrudescence des cas de paludisme en Afrique de l’Est, menaçant d’anéantir des décennies de progrès contre la maladie sur le continent.
Principal vecteur du paludisme dans les villes indiennes et iraniennes, l’espèce a été repérée pour la première fois en Afrique à Djibouti, en 2012. Ce petit pays de la Corne de l’Afrique, qui avait alors quasi éradiqué la maladie (27 cas cette année-là), a depuis vu le nombre de cas…
